Cette ville m'enivre par les parfums de ses encensoirs
Cette ville me saoûle par ses statues: gardiens de son Histoire.
Cette ville me grise par les poitrines de ses femmes , sur ses trottoirs.
Cette ville m'ensorcelle en réfléchissant mes souvenirs sur ses miroirs!
Cette ville est ma maîtresse, ma croix et mon manoir.
Cette ville est l'espoir, à l'autre bout du parloir.
Cette ville est le sorcier qui me sort de blanches surprises de son chapeau
noir.
A Ouarzazate, 1996.
Mohamed AZZAMORI.
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