Réflexion littéraire et philosophique. Extraits de l'auteur.
Il faisait nuit. Au milieu de la rue, un vieillard passait. Il avançait en tremblant par secousses intermittentes comme s'il était traversé par de l'électricité. Il avait l'air d'un chef de tribu, chassé par son successeur et allant mourir sur l'autre...
Lire la suiteJe t'attends, chaque jour, chaque heure, chaque instant, assis au seuil de ma porte à deux battants et entouré de mes pots à fleurs,les bras croisés, les yeux tournés vers le ciel... Et j'espère, à la manière d'un malade alité, d'un prêtre ou d'un adolescent,...
Lire la suiteJe suis un condamné à mort. Je n'ai pas d'astre qui luit. Une peur mâle me terrasse. La nuit, je veille quand on dort. Le jour, je me mets à la chasse d'un sommeil plus noir que mes nuits. Je dis à mon bourreau, stupide et fort: "Fais-vite, ceci ennuie...
Lire la suiteJe pense que l'acte d'écrire, avec sa complexité, ses paramètres et ses constantes, ressemble à l'acte de prendre une douche ou un bain. On prend une douche vite-fait, à la deux-quatre-six avant d'aller au travail, par conformisme social, par souci de...
Lire la suiteJe sais que ce titre est provoacant, tel un string qui dépasse...Toutefois, je pense que c'est en provoquant que l'on pousse l'Autre à réagir. Je me pose une question toute simple quant à l'écriture, quant au fait d'écrire, quant au fait de mettre noir...
Lire la suiteTu m'as déçu, Madeleine comme un pur-sang fantastique surlequel des rois ont misé et qui a finit, pourtant, la course, dernier. Tu m'as déçu, mon coeur, tel un écolier plein de zèle qui se cantonne dans un mutisme incompréhensible, le jour de la visite...
Lire la suiteLe téléphonne sonne, un matin d'automne, d'un air monotone. Et ton rire cruel et jaune, passe à travers le Rhône, dans les fils, entre les pylônes, retentit, retentit et résonne. L'air stoÏque, tel une madonne, j'écoute tes mots. Ah!c'est la bonne! puisque...
Lire la suiteIl a avoué aux hommes cravatés ses souvenirs d'enfance, ses amours, ses réminiscences, ses goûts, la nature de ses maux, ses préférences sexuelles, ses allergies culturelles, sa religion, sa passion, ses repas habituels et la durée précise qu'il fait...
Lire la suiteL'oubli. Ce baume dont la nature nous a doté somnole quelque part, sur une étagère, dans la pharmacie de notre inconscient. Ce baume, nous l'étalons sur nos souvenirs mais il est incapable, malheureusement de nos guerrir des fantômes terroristes qui surgissent...
Lire la suiteComme une cravache j'ai reçu en plein visage, en silence et sans que tu le saches, le terrible coup de la rupture, après tant d'années d'esclavage. Tel un fouet ce coup m'a fait succomber comme un cheval sous la pluie qui tombe, enfin, assassiné par l'avalanche...
Lire la suite