Réflexion littéraire et philosophique. Extraits de l'auteur.
Les strip-teaseuses jetaient des flammes gaillardes et gaies comme des feux d'artifice, grâce aux miroitements de leurs paillettes et de leurs lames, sous les projecteurs multicolores de cette boîte de Nice. Les strip-teaseuses jetaient des flammes pour...
Lire la suiteElle a six ans et tend sa main timide aux passants. Ses loques, semblables à de simples rubans, me font penser aux barreaux d'une fenêtre de prison. Sur son visage loge un mélange de poussière,de larmes et de sang. Le tout asséché par le vent. Elle est...
Lire la suiteIl faisait nuit. Au milieu de la rue, un vieillard passait. Il avançait en tremblant par secousses intermittentes comme s'il était traversé par de l'électricité. Il avait l'air d'un chef de tribu, chassé par son successeur et allant mourir sur l'autre...
Lire la suiteJe t'attends, chaque jour, chaque heure, chaque instant, assis au seuil de ma porte à deux battants et entouré de mes pots à fleurs,les bras croisés, les yeux tournés vers le ciel... Et j'espère, à la manière d'un malade alité, d'un prêtre ou d'un adolescent,...
Lire la suiteJe suis un condamné à mort. Je n'ai pas d'astre qui luit. Une peur mâle me terrasse. La nuit, je veille quand on dort. Le jour, je me mets à la chasse d'un sommeil plus noir que mes nuits. Je dis à mon bourreau, stupide et fort: "Fais-vite, ceci ennuie...
Lire la suiteTu m'as déçu, Madeleine comme un pur-sang fantastique surlequel des rois ont misé et qui a finit, pourtant, la course, dernier. Tu m'as déçu, mon coeur, tel un écolier plein de zèle qui se cantonne dans un mutisme incompréhensible, le jour de la visite...
Lire la suiteLe téléphonne sonne, un matin d'automne, d'un air monotone. Et ton rire cruel et jaune, passe à travers le Rhône, dans les fils, entre les pylônes, retentit, retentit et résonne. L'air stoÏque, tel une madonne, j'écoute tes mots. Ah!c'est la bonne! puisque...
Lire la suiteIl a avoué aux hommes cravatés ses souvenirs d'enfance, ses amours, ses réminiscences, ses goûts, la nature de ses maux, ses préférences sexuelles, ses allergies culturelles, sa religion, sa passion, ses repas habituels et la durée précise qu'il fait...
Lire la suiteL'oubli. Ce baume dont la nature nous a doté somnole quelque part, sur une étagère, dans la pharmacie de notre inconscient. Ce baume, nous l'étalons sur nos souvenirs mais il est incapable, malheureusement de nos guerrir des fantômes terroristes qui surgissent...
Lire la suiteComme une cravache j'ai reçu en plein visage, en silence et sans que tu le saches, le terrible coup de la rupture, après tant d'années d'esclavage. Tel un fouet ce coup m'a fait succomber comme un cheval sous la pluie qui tombe, enfin, assassiné par l'avalanche...
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