Réflexion littéraire et philosophique. Extraits de l'auteur.
Tu m'aimes bien, mais tu dis toujours que tu me hais. Tu me contemples du quai sans oser passer le gué. Va. Tu m'aimes et tu le tais. Et si mon amour est une perle en jais, le tien n'est qu'un culte d'athée. V a. Vénus a déjà jeté les dès. Je veux que...
Lire la suiteJe pense à vous chaque fois que je peux, tel un roi qui accourt entre deux réunions de la cour pour offrir une rose à sa maîtresse clandestine. Je pense à vous, ou je pense à toi si tu veux comme ferait une lycéenne romantique en pensant à son prof de...
Lire la suiteVerse- moi ce vin que tes mains ont béni. Verse- moi ce vin qui enivre et qui rajeunit. Ce vin interdit, banni et damné mais si délicieux quand tu le verses à ton condamné. Ton vin me rend sage tel un philosophe chinois. Ton vin me rend mâle comme un...
Lire la suiteJe me sens toujours coupable quand une femme fait une fausse couche ou quand un prêtre prend la mouche lorsqu'on lui pose des questions sales. Je me sens toujours coupable quand une pute tombe enceinte ou quand un malade mental se suicide à l'hôpital....
Lire la suiteMon coeur a choisi de vous aimer sans ose s'arrêter pour une pause. Je vous dédiais mes poésies et pour vos tableaux j'ai fait des poses. Vous me convoquiez pour me toiser avec dédain, avec prose. Mon coeur, une véritable rose fut plus sérieux qu'une...
Lire la suiteEn partant, tu as emporté avec toi quelque chose de moi. Quelque chose de cher, de vrai, de drôle, de triste. En partant, tu l'as fait pour tes projets et tes joies, sauf pour mon bonheur qui fait défaut sur ta longue liste. Alors, j'ai sombré dans une...
Lire la suiteNe trouble pas mon calme; ne brouille pas ma paix. Tu sais bien que je prie et que je ne suis point athée. Tu sais bien que, assis en tailleur, je suis entrain de méditer et que mes yeux fermés et mes moins jointes sont une façon de penser. Ne trouble...
Lire la suiteElle s'appuie sur le bras de son mari. Et par sa poitrine, proue de chair, elle fend la foule de l'avenue Lichtenberg, telle un navire déchirant les flots, n'ayant aucune crainte des icebergs, et défiant la mer houleuse des corsaires. Elle avance, tête...
Lire la suiteDans ta comédie de maître, tu joues un amour de traître, moyennant des mots sans lettres, qui ne font que te compromettre. Tes sentiments ont dû naître pour ,aussitôt, disparaître pour, plus tard, réapparaître pour disparaître, sans rien promettre. Te...
Lire la suiteMessager de malheur, ton message m' a rendu fou. Tu emportes tes lettres dans ta serviette de mauvais goût, et tu arpentes villes, déserts, ponts et champs tel un sorcier promenant un mauvais sort ou un serpent, dans une valise poussiéreuse ou entre les...
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